Cette page est consacrée à résumer ce qu’est Dragon Ball, le manga, l’anime, le mythe, bref… l’entité complète ! Les fans seront heureux de retrouver de nombreux détails et informations importantes, tandis que les profanes découvriront avec plaisir ce qu’est vraiment Dragon Ball.

Car, oui… Qu’est-ce que Dragon Ball au juste ? Un manga ? Un dessin animé ? Quand a-t-il été créé ? Par qui ? Comment ? Toutes les réponses à ces questions se trouvent sur cette page. Nous espérons que vous prendrez ainsi plaisir à découvrir ou redécouvrir Dragon Ball à travers ce site de passionnés !

 

En vrac

Dragon Ball Chapitre 001

Dragon Ball Chapitre 001

Dragon Ball est un manga d’Akira Toriyama créé en 1984. Ce manga dont les prémices sont nés quelques années auparavant sous forme d’histoire courtes (Dragon Boy et Les grandes aventures de Tongpoo), a remporté un franc succès au Japon ce qui donna ensuite lieu à plusieurs adaptations en séries télé.

L’anime a ensuite remporté un grand succès dans le monde entier, motivant Toriyama pour dessiner son manga pendant dix ans. Il y a 42 tomes parus entre 1985 et 1995 au Japon, et 153 épisodes pour la première série télé. La suite (Dragon Ball Z) s’étale sur 291 épisodes. En 1995 Toriyama met fin à son manga avec le 42ème tome qui se conclut sur une fin ouverte. Tellement ouverte que suite aux demandes des fans pour que la série continue, la suite voit le jour en anime et s’appelle Dragon Ball GT. Cette suite officielle, créée par le studio Tōei Animation, compte tout de même 64 épisodes. Soit un total de 508 épisodes anime !

Pour les 20 ans de la série animée, une nouvelle série voit le jour en 2009 sous l’appellation Dragon Ball Kai. Il s’agit en fait d’un remake de la grande série animée Dragon Ball Z, entièrement remontée et transposée en HD.

Finalement, en 2015, après que l’on ait fêté les 30 ans du manga Dragon Ball, une suite est annoncée. Dragon Ball Super débute le 05 juillet 2015 sur la chaîne Fuji TV et sort parallèlement en manga. Le scénario est entièrement signé de la patte d’Akira Toriyama, mais le manga est dessiné par Toyotarō.

Dragon Ball est sans aucun doute le manga le plus connu dans le monde, mais aussi l’un des meilleurs. Aujourd’hui encore il est considéré comme une référence et une source d’inspiration pour bien des auteurs. Dragon Ball est à la base un manga d’arts martiaux avec beaucoup de gags. Mais au fil des chapitres l’histoire prendra parfois un caractère plus grave, ce qui poussera son auteur, Akira Toriyama, à en faire une histoire plus sérieuse, avec notamment des combats décisifs pour l’avenir du monde. Le début de l’histoire s’inspire très largement du roman chinois « La Pérégrination vers l’Ouest » (Saiyūki).

L’Univers de Dragon Ball est entièrement fictif, cependant on retrouve de nombreux points communs avec notre monde.

Pour en savoir plus sur l’histoire du manga, nous vous proposons de visiter la partie qui y est consacrée.

 

Aperçu

Dragon Ball volume 01

Dragon Ball volume 01

Dragon Ball est un manga d’aventure et de combats de genre « Shōnen manga » qui raconte les aventures de Son Gokū, un jeune garçon qui part à l’aventure dans l’espoir de réunir les 7 Dragon Balls, des boules magiques permettant d’invoquer un dragon sacré (Shenron) capable d’exaucer n’importe quel souhait.

L’histoire débute dans un cadre chinois, s’inspirant légèrement des récits de « La Pérégrination vers l’Ouest » pour ce qui est des personnages principaux. À commencer par Son Gokū, qui porte justement le nom du roi des singes que l’on retrouve dans cette histoire.

Le manga a été publié dans le magashi (magazine de prépublication) Weekly Shōnen Jump, de décembre 1984 (dans le N°51), à juillet 1995 (N°25). Au total, le manga totalise 519 chapitres d’histoires et un chapitre bonus (Trunks the Story). Chaque chapitre porte une numérotation commençant par les symboles chinois 其之 (sono), hormis le chapitre bonus qui se nomme tout simplement « Bangai Hen » (Chapitre Bonus).

Ces 519 chapitres sont ensuite sortis sous forme de tomes reliés, répartis dans 42 tomes Tankōbon. Puis, ils ont été réédités dans une édition parfaite, nommée « Kanzenban » (édition parfaite), de 2002 à 2004.

Dragon Ball a également été adapté en série animée et en films. De nombreux produits dérivés et adaptations diverses ont été réalisées autour de l’œuvre. En outre, la série animée d’origine Dragon Ball Z a été rééditée et remontée en full HD en 2009, sous le nom de « Dragon Ball Kai » au Japon et « Dragon Ball Z Kai » en dehors de l’archipel.

Le manga a également établi le record de ventes du magazine Weekly Shōnen Jump en 1995, avec plus de 653 000 000 d’exemplaires vendus. Après la fin du manga, le magazine a enregistré une énorme diminution des ventes et de ses tirages. Plus largement, le manga Dragon Ball a été vendu à plus de 350 million d’exemplaires à travers le monde.

 

Registres

Les personnages principaux de l'Arc 23ème Tenka Ichi Budōkai

Les personnages principaux de l’Arc 23ème Tenka Ichi Budōkai

Au départ Dragon Ball était un manga d’arts martiaux avec des éléments comiques récurrents. Son Gokū part ainsi en quête des Dragon Balls pour invoquer Shenron, puis ensuite, il participera au Tenka Ichi Budōkai, ce qui amènera tout une série de combats contre de redoutables adversaires pratiquants les arts martiaux. Ensuite, il devra faire face à la terrible armée du Red Ribbon et devra sauver le monde. Dans cette première partie du manga, nombreuses sont les périodes de paix.

Cependant, l’arrivée de Piccolo Daimaō va donner un aspect plus sérieux au manga et permettra d’introduire des combats décisifs et une couleur plus sombre à l’histoire. Les gags diminueront ainsi forcément. Pour la première fois, un méchant apparaitra sans pitié et des personnages principaux mourront.

L’arc Saiyans permet d’introduire les origines de Gokū. Mais on passe également à l’échelle de l’Univers, tandis qu’on n’en était jusque-là resté qu’à la planète Terre. À partir de cette période et de l’arc Namek, Gokū quitte pour la première fois le premier plan. L’histoire se concentrera alors sur son fils et ses amis.

Après la période de Freeza, on retourne sur Terre, mais cette fois avec des ennemis plus puissants encore : des Humains artificiels ! Cet arc permettra d’introduire des histoires parallèles, comme celles des mondes alternatifs.

Le dernier arc qui concerne Majin Buu renoue finalement avec les gags et l’humour du début de la série tout en alliant combats et nouveautés. On découvre ainsi des fusions, absorptions et transformations en série.

Au fil de l’histoire, les héros progresseront et deviendront plus fort. À partir de la période Saiyans on découvre par exemple une manière de quantifier la puissance qui se nomme « force de combat » (Sentōryoku).

 

Histoire

L’enfance

Son Gokū est un jeune garçon de 12 ans vivant seul au fin fond des montagnes. Un jour, il rencontre Bulma, une jeune fille de la ville, âgée 16 ans, qui voyage à la recherche des 7 Dragon Balls, qu’elle rassemble dans le but d’invoquer Shenron, le dragon sacré capable d’exaucer n’importe quel souhait.

Celle-ci est très intéressée par la Dragon Ball que possède Son Gokū, qui lui a été remis par son défunt grand-père, Son Gohan. Comme il s’agit d’un souvenir, Gokū refuse de lui donner, mais il accepte de l’accompagner dans son périple. Ainsi débutent les aventures de Son Gokū et Bulma.

Ceux-ci rencontreront de nombreux amis et rivaux en chemin. Il feront également face à un petit despote ridicule du nom de Pilaf qui souhaite également réunir les Dragon Balls, mais à des fins maléfiques.

Ce voyage permettra à Gokū de rencontrer Kamé Sennin, un maître en arts martiaux qui l’entraînera ensuite. Il fera aussi la connaissance de Kuririn, qui deviendra son meilleur ami. Ensemble, ils participeront au Tenka Ichi Budōkai, un tournoi d’arts martiaux où Gokū finira second, après avoir perdu en finale.

Après ce tournoi, Gokū trouvera sur sa route, la redoutable armée du Red Ribbon. Une organisation militaire qui souhaite s’emparer des Dragon Balls pour régner sur le monde. Gokū les combattra et réussira à récupérer les Dragon Balls. Il s’en servira pour faire revivre le père de son ami Upa, qui a été tué au cours d’un combat contre le redoutable tueur à gages, Tao Pai Pai. Notre héros deviendra également plus fort, grâce aux enseignements du maître Karin.

Trois ans après la chute du Red Ribbon, Gokū participe à la 22ème édition du Tenka Ichi Budōkai, où il rencontre Ten Shin Han et Chaozu, deux rivaux qui deviendront ensuite ses amis. Gokū perd une nouvelle fois en finale de ce tournoi et termine deuxième.

comics-dragon-ball-chilhood-arc

 

Arc Piccolo Daimaō

Alors que le Tenka Ichi Budōkai prend fin, un terrible ennemi apparaît alors. Il s’agit de Piccolo Daimaō. Un démon, ramené à la surface de ce monde par Pilaf. Il convoite les Dragon Balls afin d’obtenir la jeunesse éternelle. Celui-ci souhaite également éliminer tous les experts en martiaux de ce monde, afin de préserver sa liberté. De nombreux amis de Gokū perdront ainsi la vie, comme Kuririn ou encore Kamé Sennin. Dans le but de venger ses amis tués par le terrible Piccolo, Son Gokū se rendra à la tour Karin, où il deviendra plus puissant grâce à la Super Eau Sacrée.

Shenron ayant été tué par Piccolo Daimaō, Gokū devra se rendre au palais de Dieu pour espérer pouvoir ressusciter ses amis. Là-bas, il suivra un entraînement rigoureux qui lui permettra de participer à la 23ème édition du Tenka Ichi Budōkai, trois ans plus tard.

Son Gokū n’est plus un enfant et lors de ce tournoi, il retrouve le fils de Piccolo Daimaō, Ma Junior. Il l’affrontera et remportera le Tenka Ichi Budōkai. Par la même occasion, il se mariera avec Chichi, une fille qu’il avait rencontré au début de ses aventures.

comics-dragon-ball-piccolo-daimaoh-arc

 

Arc Saiyans

Cinq ans après la fin du Tenka Ichi Budōkai et la victoire de Gokū sur Ma Junior, le grand frère de Son Gokū, Raditz, débarque sur Terre depuis l’espace et commence à semer le trouble après cette période de paix. On apprend alors que Gokū est un Saiyan, guerrier extraterrestre envoyé sur Terre quand il était bébé pour la coloniser. Nos héros sont confrontés à une puissance hors du commun. Pour sauver son fils, Son Gohan, enlevé par Raditz, Son Gokū devra s’allier avec Piccolo (Ma Junior).

Le combat sera fatal pour Gokū, qui se sacrifiera pour vaincre le terrible Saiyan. Piccolo décide alors de prendre en charge l’entraînement du petit Son Gohan afin de vaincre les autres Saiyans qui arriveront sur Terre l’année suivante.

Durant ce laps de temps, Gokū découvrira l’autre-monde et s’entraînera auprès de Kaiō, pour finalement ressusciter grâce aux Dragon Balls, l’année suivante. Sur Terre, deux Saiyans dont le prince de cette race, Vegeta, débarquent et tuent tour à tour les compagnons de notre héros.

Yamcha, Chaozu, Ten Shin Han, Piccolo et Dieu perdront ainsi la vie. Les Dragon Balls étant liées à la vie de Dieu, elles disparaîtront également et il sera alors impossible de ressusciter quiconque, même après la difficile victoire des Terriens sur les envahisseurs Saiyans.

comics-dragon-ball-saiyajin-arc

 

Arc Freeza

Ne pouvant ressusciter leurs amis, les Terriens décident de partir pour la planète Namek, planète d’origine de Dieu et Piccolo, où ils espèrent trouver d’autres Dragon Balls. Gokū pansant ses blessures à l’hôpital, c’est Gohan, Kuririn et Bulma qui embarquent pour la planète Namek à l’aide du vaisseau spatial de Dieu.

Mais arrivés sur cette planète, ils découvrent qu’un tyran sanguinaire, nommé Freeza et régnant sur une partie de l’Univers les a devancés et est également à la recherche de ces Dragon Balls, dans le but d’obtenir l’immortalité. Gohan et Kuririn, aidés des Nameks et de Vegeta, le Saiyan qui se rebelle contre Freeza, devront faire face à l’armée du monstre. Ils réussiront à invoquer Porunga, le dragon sacré de la planète Namek, qui ressuscitera alors Piccolo et Dieu, permettant ainsi aux Dragon Balls de la Terre d’être réactivés.

Gokū, arrivé en court de route sur la planète grâce à une capsule spatiale construit par le père de Bulma, le Dr. Brief, prendra part aux combats et sauvera ses amis et l’Univers des griffes de Freeza. C’est à cette époque qu’il devient un Super Saiyan.

comics-dragon-ball-freeza-arc

 

Arc des Humains artificiels – Cell

Environ un an après la bataille contre Freeza et la destruction de la planète Namek, Gokū n’est toujours pas revenu de l’espace. Freeza, qui a survécu à l’explosion de Namek, est de retour, plus fort encore. Il se rend sur Terre, accompagné de son père, le Grand roi Cold. Mais à son arrivée, rien ne se passe comme il l’avait imaginé. Un jeune garçon du nom de Trunks devance l’arrivée de Son Gokū et élimine Freeza et son père. Ce jeune garçon venu du futur se révèle être un Super Saiyan et le fils de Vegeta et Bulma ! Quel choc ! Il révèlera ces informations à Son Gokū, une fois celui-ci revenu sur Terre. Il lui donne aussi un médicament qui lui permettra de survivre à une maladie du cœur qui se déclarera que dans trois ans. Mais il révèle aussi qu’il vient d’un futur apocalyptique où des Humains artificiels créés par un scientifique de l’armée du Red Ribbon, le Dr. Gero, sèment le chaos.

Trois ans plus tard, les fameux Humains artificiels se montrent comme Trunks l’avait annoncé, mais rien ne se passe comme prévu. Gokū tombe malade et d’autres Humains artificiels apparaissent.

Finalement, un monstre ayant emprunté la Time Machine de Trunks dans un autre futur débarquera sur Terre et plongera le monde dans un effroi sans précédent. Ce monstre se révèlera être un Humain artificiel créé par l’ordinateur du Dr. Gero et nommé Cell, qui absorbe l’énergie vitale des Terriens pour gagner en puissance. Mais il lui faudra trouver les Humains artificiels N°17 et N°18 et les absorber pour obtenir sa forme parfaite et ainsi devenir l’Humain artificiel ultime.

Son Gokū et les siens affronteront Cell au cours d’un tournoi organisé par le monstre, le Cell Game, pour y jouer le destin de la Terre. Gokū se sacrifiera en vain et c’est finalement son fils, Son Gohan qui détruira Cell. Gokū laisse ainsi la Terre entre les mains de son fils.

comics-dragon-ball-artificial-humans-cell-arc

 

Arc Majin Buu

Sept années se sont écoulées depuis la mort de Gokū et la fin du Cell Game. Sur Terre, Gohan est maintenant élève au lycée Orange Star, de la ville de Satan City. Soumis à la pression exercée par Videl, sa camarade de classe, il se voit obligé de participer au prochain Tenka Ichi Budōkai. Justement, Son Gokū , qui réside maintenant dans l’autre-monde, obtient une permission d’une journée pour participer à la 25ème édition du Tenka Ichi Budōkai. Durant ce tournoi, Kaiōshin et son compagnon Kibito, descendus sur Terre, informeront nos amis qu’un terrible danger menace l’Univers.

En effet, un sorcier du nom de Babidi accumule de l’énergie pour permettre au démon Majin Buu de ressusciter. Il s’agit là de la pire créature qui n’ait jamais été créé dans tout l’Univers. Responsable de la mort de la quasi-totalité des Kaiōshins, Majin Buu inspire la terreur aux dieux eux-mêmes. Après sa résurrection, Majin Buu éliminera tour à tour de nombreux guerriers et changera de formes plusieurs fois. Il ne passera pas loin de la défaite en affrontant Son Gohan, mais il finira par l’absorber. C’est finalement Gokū qui, ressuscité grâce à l’aide du vieux Kaiōshin, va pouvoir mettre fin au terrible Majin, à l’aide d’un Super Genkidama, au terme d’un combat épique sur la planète des Kaiōshins.

Dix ans plus tard, Gokū et ses proches participent à la 28ème édition du Tenka Ichi Budōkai. Là-bas, ils rencontrent Uub, la réincarnation de Majin Buu. Après un court affrontement, Gokū décide de partir entraîner le jeune garçon de dix ans pour le former.

comics-dragon-ball-majin-buu-arc

 

Le monde de Dragon Ball

Le Dragon World, monde de Dragon Ball

Le Dragon World, monde de Dragon Ball

Au début de l’histoire, toute l’action sur déroule sur la planète Terre. Le système solaire est, somme toute vraisemblance, similaire au nôtre. La planète par contre, est très différente de la Terre que nous connaissons tous. Diverses espèces cohabitent pacifiquement ; les humains et les dinosaures par exemples. Il existe aussi des animaux bien de notre monde, ainsi que des monstres. La technologie est à un stade bien plus avancé que dans notre monde. Ainsi il est possible de miniaturiser des objets dans des capsules (les capsules Hoï-Poï), ou encore de se déplacer en voiture volante (air-car) ou en moto volante (air-bike). Même si à l’époque de la parution du manga, internet n’était pas encore popularisé, on retrouve des connections similaires dans le Dragon World, notamment à travers des appareils téléphoniques. Les personnages peuvent également communiquer par satellite. À noter que la monnaie en vigueur sur la planète est le Zeni.

Les dates et années sont appelées « Ages » (エイジ, Eiji) à l’anglaise, et lorsque Gokū et Bulma se rencontrent, on en est alors à l’Age 784. À partir de l’Arc Humains artificiels et de la période Cell, les dates des jours et des mois utilisés sont similaires au nôtres. Ainsi, les Humains artificiels débarquent un 12 mai, tandis que le Cell Game débute le 17 mai de la même année.

À partir de l’Arc Saiyans, l’Univers de Dragon Ball s’agrandie au niveau de la galaxie et n’aura de cesse de s’étendre au fil de l’histoire. Ainsi, on apprend qu’il existe d’autres formes de vies dans l’Univers, mais aussi et surtout qu’il existe une race humaine de guerriers qui colonise des planètes dans l’espace. En plus des Saiyans, on découvre de multiples races humanoïdes, comme les Nameks ou les Yadrats.

L’Univers de Dragon Ball est très vaste, mais il n’est composé que de 4 galaxies, chacune correspondante à un point cardinal, gardée par un Kaiō (roi du monde). La Terre, par exemple, se situe dans la galaxie du Nord.

En outre, lorsque les êtres vivants de cet Univers meurent, ils passent alors dans l’autre-monde. Là-bas, le Grand roi Enma décide alors de les envoyer soit en Enfer, soit au Paradis.

 

Termes spécifiques

Ki

Le Kamehameha est formé à base de Ki

Le Kamehameha est formé à base de Ki

Le Ki (気) est une métaphore pour le flux d’énergie qui circule dans le corps. Le Ki est intimement lié à la vie. Ce mot japonais vient à l’origine du chinois (Qi), où il est prononcé « Tchi ». En occident on a souvent tendance à traduire ce mot par « énergie », mais c’est en fait bien plus que ça.

En japonais, par exemple, ce mot revient dans énormément de phrases. Comme par exemple dans « O-Genki desu ka » (comment allez-vous ?), « Ki wo tsukete » (Soyez prudent), « Kimochi » (je me sens bien), etc. Le caractère du Ki est donc lié à chaque action de la vie.

Le Ki est source de mouvement. Il circule dans tous les êtres vivants. Dans Dragon Ball, on peut le manipuler et apprendre à le contrôler. On peut ainsi le projeter sous forme d’ondes.

Le Ki apparaît pour la première fois dans le manga, lorsque Kame Sennin détruit le mont Fry Pan avec son Kamehameha. Mais ce n’est qu’à partir de la saga Piccolo Daimaō que cette idée est exploitée. Gokū apprendra alors à ressentir le Ki de ses adversaires et les rayons et ondes à base de Ki se feront plus nombreuses à cette période.

En plus de permettre de déclencher des vagues d’énergie, le Ki permet également de renforcer la puissance d’une attaque ou encore de réduire les dommages subis par une attaque. Le Ki peut aussi être utilisé pour le soin. Il est d’ailleurs aussi possible de transmettre son Ki à une personne tierce, qui serait affaiblie, afin de lui faire retrouver de la vitalité.

Les esprits entraînés peuvent ressentir le Ki de leur adversaire, même si celui-ci se trouve à plusieurs milliers de kilomètres. Le Ki qui émane du corps, permettant d’être repéré, peut également être camouflé. Dans DB, au départ, seuls les Terriens arrivent assez naturellement à dissimuler leurs Ki.

Les facteurs tels que la force physique ne comptent pas dans un combat entre deux personnes entraînés. Celui qui aura le plus de Ki et donc le potentiel plus élevé sera susceptible de remporter la partie. Bien entendu, les facteurs tels que l’intelligence et le talent entrent en ligne de compte.

Force de combat

Le Scouter indique la force de combat

Le Scouter indique la force de combat

La force de combat (戦闘力, Sentōryoku) est une notion de mesure de la puissance d’un combattant, introduite lors de l’Arc Saiyans. À l’aide d’un Scouter (appareil qui se porte comme un monocle), les guerriers et mercenaires de l’espace peuvent ainsi repérer leurs adversaires et mesurer leur force de combat, déterminant ainsi s’ils auront l’avantage ou non.

Les guerriers à la solde de Freeza que nos héros rencontreront dans l’espace par exemple, sont totalement incapables de modifier ou de camoufler leurs forces de combat réelle. Certaines espèces comme les Terriens entraînés par exemple, peuvent aisément contrôler leur Ki et ainsi modifier le nombre indiqué de leur force de combat.

À la base, les subalternes de Freeza ainsi que les Saiyans, sont incapables de ressentir les Ki de leurs adversaires. C’est pourquoi ils utilisent des Scouters pour connaître la force de combat de leurs ennemis.

À titre d’exemple, la force de combat d’un homme normal sur Terre avoisine les 5. Freeza sous sa première forme, comptabilisait 530 000 ! C’est à partir de cette période qu’on commence à croiser des combattants ayant une force de combat de plusieurs milliers. Après l’Arc Freeza et l’apparition du Super Saiyan, il n’existe plus aucun chiffre officiel, car les potentiels ne sont plus quantifiables tant ils sont élevés. La force de combat de Son Gokū en Super Saiyan s’élève par exemple à 150 000 000 !

La mesure des forces de combat reviendra cependant un peu plus tard dans le manga, dans l’Arc Majin Buu, avec Babidi qui mesure la puissance en unité de Kiri. Son Gokū en simple Super Saiyan par exemple, a un potentiel énergétique de 3000 Kiri. Mais cette unité de mesure ainsi que l’appareil la permettant ne seront plus réutilisés ensuite.

Dans la série Dragon Ball GT, le terme de « Saiya Power » est introduit. Il est bien sûr synonyme de force de combat, de Ki, chez un Saiyan.

Dans les jeux de carddass et RPG, on emploie le terme de ‘Battle Power’ (BP). À partir de la partie Humains artificiels, le terme de ‘Disort Power’ (DP) sera aussi introduit. Ceci traduit la puissance destructrice.

Mazoku

Les Mazoku, Piccolo Daimaō et Piano

Les Mazoku, Piccolo Daimaō et Piano

Les Mazoku (魔族) ; Littéralement « le clan des démons » ou encore « la famille des démons ». Il s’agit d’une espèce d’êtres maléfiques comme les Nameks Piccolo Daimaō ou Slug.

Les âmes des personnes tuées par ces êtres malfaisants ne trouvent jamais le repos et errent à jamais, sans pouvoir passer de l’autre côté et rejoindre l’autre-monde.

Les Mazoku sont aussi capables de pondre des œufs pour donner naissance à un autre membre du clan. Seulement, à l’instar de Piccolo Daimaō, donner naissance à un autre démon réduit considérablement la durée de vie du géniteur.

Dans la série animée, Garlic Jr. et son clan sont aussi des Mazoku, peuple issu de la planète Makyō, une étoile maléfique qui s’approche de la Terre tous les 1000 ans, développant ainsi le potentiel des êtres vils lorsqu’elle est proche.

 

Contexte

Contexte au début de la série

Premières ébauches de Dragon Ball

Premières ébauches de Dragon Ball

Avant que le manga ne débute dans les pages de Weekly Shōnen Jump, il y a d’abord eu de nombreux rebondissements dans la vie de l’auteur. En 1984, Toriyama-sensei voulait d’abord mettre fin à sa série à succès Dr Slump, car il considérait qu’il en avait fait le tour et qu’il avait épuisé toutes ses idées. Kazuhiko Torishima, son éditeur à la Shūeisha, lui a donc laissé l’opportunité de trouver une porte de sortie pour son manga, tout en lui laissant travailler en parallèle sur d’autres projets afin de pouvoir débuter une nouvelle histoire. C’est ainsi, qu’en même temps que la série Dr Slump se terminait, des one shots réalisés par Toriyama-sensei ont vu le jour dans les pages de Weekly Jump.

Il y a d’abord eu Les grandes aventures de Tongpoo, puis Dragon Boy. Ces deux one shots très novateurs ayant bien plus, il fut décidé que le nouveau manga de Toriyama se baserait sur ces histoires.

L’aspect très primitif de ces histoires allait donc être réutilisé pour une nouvelle série dont le thème serait les arts martiaux. En effet, après avoir vu des films de Bruce Lee comme Enter the Dragon, l’idée a germée dans l’esprit de Toriyama et l’idée d’un manga sur les arts martiaux ne lui déplaisait pas.

Le Gokū originel et celui de Dragon Ball

Le Gokū originel et celui de Dragon Ball

Reprenant l’idée des Dragon Balls desquelles sortent un dragon qui exauce des vœux, introduite dans Dragon Boy, Toriyama-sensei décide d’inclure des références très bouddhiques et chinoises à son manga. Ainsi, l’archétype des personnages se baserait sur le récit de « La Pérégrination vers l’Ouest », connu sous le nom de Saiyūki au Japon.

C’est Torishima, son éditeur, qui lui a recommandé de travailler sur le thème de Saiyūki. Car c’est une histoire qui parle à tout le monde au Japon, et nombreux sont les auteurs à se l’être approprié. À commencer par le génie du manga Osamu Tezuka.

Finalement Toriyama-sensei, qui était partie pour faire une transposer les personnages de Saiyūki dans son manga, ne gardera que Son Gokū. Son aspect changera et ne sera plus celui d’un singe, mais celui d’un petit garçon avec une queue de singe. Les tenues vestimentaires seront également plus appropriées pour un manga d’arts martiaux.

Contexte jusqu'à la fin de la série

Gokū participe au Tenka Ichi Budōkai

Gokū participe au Tenka Ichi Budōkai

Avant l’adaptation de la série animée, Toriyama-sensei a dû travailler 5 semaines consécutives sur des pages couleurs. Ce qui, pour un mangaka, est très éprouvant. Malgré cela, Dragon Ball n’est pas favoris des sondages du magazine Weekly Jump à cette époque. Il faudra attendre les combats du Tenka Ichi Budōkai pour que Dragon Ball devienne vraiment populaire auprès des lecteurs.

En effet, l’éditeur Torishima ne s’est pas trompé. Il a recommandé à Toriyama-sensei de faire de Gokū un personnage qui gagne en puissance au fil des combats. Cette quête de puissance en fera un personnage populaire. Au début de l’œuvre, Gokū était plutôt modeste selon-lui et c’est une des raisons qui faisait que le manga n’était pas populaire.

Avec l’arrivée de Ma Junior, la bataille finale pour le destin de la Terre et le mariage de Son Gokū, Toriyama-sensei envisageait déjà de conclure son histoire. Mais le manga marchait très bien et il n’y avait aucune raison de s’arrêter en si bon chemin. La série se poursuit donc afin de contenter les lecteurs qui votent en nombre pour Dragon Ball chaque semaine.

Illustration de l'Arc Namek

Illustration de l’Arc Namek

À partir de l’Arc Saiyans et de l’Arc Freeza, la série animée Dragon Ball Z est exportée à l’étranger et connaît également un succès fou ! C’est l’ébullition ! À partir de cette époque, l’impact économique commence à se faire ressentir. Dragon Ball est en train de conquérir le monde et rien ne peut l’arrêter !

Le début des années 90 est une période très importante pour l’éditeur Shūeisha et le producteur de la série TV, Tōei Animation. Car grâce à Dragon Ball ils atteignent des chiffres de ventes jamais atteints jusqu’alors et découvrent l’infinie richesse de l’Univers de DB et de son auteur.

Malgré ses envies d’arrêter la série a plusieurs reprises, le fort succès de Dragon Ball poussera Toriyama à continuer pendant 10 ans. Cependant, la série se terminera tout de même en 1995, après l’Arc Majin Buu.

Tōei Animation ayant connu les meilleurs chiffres avec Dragon Ball, ne voulait pas s’arrêter en si bon chemin, ainsi une suite totalement inédite au manga et unique à la télévision fut réalisée après Dragon Ball Z. Il s’agit de la série animée Dragon Ball GT. Celle-ci conclura définitivement l’histoire.

Projets récents dans les magazines de manga

Le manga Neko Majin

Le manga Neko Majin

Après la fin de son manga Toriyama a déclaré « Je ne veux plus dessiner Dragon Ball ». Dans une interview donné au magazine américain Shonen Jump, édité par Viz, en 2002, l’auteur déclaré justement qu’il ne se voyait pas revenir au rythme d’une série hebdomadaire comme Dragon Ball et qu’il était content de pouvoir souffler un peu.

Dans les années 2000, Toriyama-sensei nous gratifiera tout de même de quelques chapitres d’un manga nommé « Neko Majin », où il intègrera parfois des clins d’œil, références et parodies à Dragon Ball.

En septembre 2006, il réalise un chapitre avec Akimoto Osamu, pour célébrer les 30 ans du manga Kochikame. Ainsi, dans ce chapitre Freeza et Vegeta se retrouvent mêlés à Ryō-san, le héros du manga Kochikame.

En décembre 2006, sort un cross over mêlant les Univers de Dragon Ball et de One Piece. Cette courte histoire réalisée avec Eiichirō Oda s’appelle « CROSS EPOCH ».

Dans le Weekly Jump N°34 de l’année 2008, à l’occasion du 40ème anniversaire du magashi, un sondage pour savoir quel était le personnage le plus populaire et le plus fort a été réalisé et Son Gokū est arrivé premier.

Informations supplémentaires

Gokū se transformant en singe géant

Gokū se transformant en singe géant

Toriyama-sensei a déclaré ne pas être du type à concevoir les trames de son histoire longtemps à l’avance. Ainsi il n’avait absolument pas pensé faire de son héros un extraterrestre Saiyan au début de son histoire. Il est même surpris de la cohérence qu’il a réussi à trouver entre le fait que son héros soit un Saiyan et qu’il puisse se transformer en singe géant (Oozaru) les nuits de pleine lune.

Il révèlera même être du genre à changer l’histoire au dernier moment, en fonction du temps qu’il lui reste pour finir ses planches ou du temps qu’il reste avant l’impression des pages.

Par ailleurs, il arrivait souvent à Toriyama de dessiner son manga tout en laissant tourner la télé derrière. Il a ainsi pu voir de nombreux films vidéos et parfois même s’en inspirer.

Bardock, dans le chapitre 307 du manga

Bardock, dans le chapitre 307 du manga

Pour ce qui est de l’adaptation anime, Toriyama a déclaré « qu’il vaudrait mieux laisser les professionnels s’en charger ». En effet, croulant sous la masse de travail avec son manga Dragon Ball, il n’a pas participé à l’élaboration de la série animée. Il a cependant fournie de nombreuses indications précieuses aux scénaristes et animateurs de la Tōei.

Après avoir travaillé en collaboration avec l’animateur Katsuyoshi Nakatsuru, il a créé le personnage de Bardock, le père de Son Gokū. Ce n’est qu’après avoir vu le travail effectué par le studio sur le premier TV spécial de la série, que Toriyama décidera d’intégrer Bardock à son manga, en pleine période Freeza.

Les relations entre les personnages sont en revanche très présentes dans l’esprit de Toriyama-sensei. Ainsi, il explique qu’il lui arrive de réfléchir à l’évolution des relations et de leur état. Comme par exemple pour les cas de N°18 et Kuririn ou encore Bulma et Vegeta. Cependant, par pudeur, il préfère garder ça pour lui et ne les expose que très rarement dans son manga.

 

Anciens rédacteurs en chefs

Kazuhiko Torishima en 1995

Kazuhiko Torishima en 1995

Kazuhiko Torishima : Il fut le premier éditeur en charge de Dragon Ball au sein de la Shūeisha. C’est lui qui a découvert Toriyama et l’a lancé dans le magazine Weekly Shōnen Jump. Il fut en charge de lui durant les publications de Dr Slump, mais aussi de Dragon Ball, jusqu’à l’époque du 23ème Tenka Ichi Budōkai. En outre, il a également été le modèle du personnage du Dr. Mashirito (dont le nom est l’anagramme de Torishima), dans le manga Dr Slump. Très friands de comédies romantiques, il avait demandé à Toriyama d’écrire une romance entre Gokū et Bulma, mais ce dernier a refusé car ça l’embarrassait.

Mais c’est surtout lui qui a orienté Toriyama-sensei vers une histoire plus sérieuse, avec des combats. Il lui est aussi arrivé de rester en contact avec Toriyama, même après qu’il n’était plus son éditeur, comme par exemple à l’époque de l’apparition des Humains artificiels N°19 et N°20, où il a personnellement appelé Toriyama-sensei pour lui faire part de son mécontentement en déclarant « Je croyais qu’on devait voir les Humains artificiels. Mais en fait c’est pas un gros lard et un vieillard que je vois là ? ». Puis il a réitéré avec l’arrivée de N°17, N°18, où il lui a déclaré « Et cette fois c’est des gamins ? ». Sans ces commentaires acérés, Toriyama-sensei n’aurait pas été presque forcé de créer d’autres personnages plus redoutables et Cell n’aurait jamais existé.

 

Yū Kondō en 1995

Yū Kondō en 1995

Yū Kondō : Responsable de Toriyama depuis l’arrivée de Raditz sur Terre, jusqu’à ce que Cell obtienne sa forme parfaite.

Il était d’abord responsable de l’édition de mangas pour filles au sein du magazine Shōnen Jump, puis s’est soudain retrouvé rédacteur en chef de Toriyama. Du fait de son expérience au sein des mangas Shōjo (pour jeunes filles), il est toujours conscient de l’avis des lectrices.

Ainsi, lors de l’apparition de Cell, il a déclaré à Toriyama qu’il trouvait le personnage assez moche. Le maître s’est alors empressé de faire évoluer Cell, mais alors qu’il atteignait sa deuxième forme, Kondō-san a déclaré « Et maintenant il a une tête de crétin, nan ? Dépêchons-nous de lui donner sa forme parfaite ». C’est ainsi que Cell a muté une nouvelle fois. Il paraîtrait que son expression favorite était « Zenzen Dame » (« ça ne va pas du tout »).

 

Fuyuto Takeda en 1995

Fuyuto Takeda en 1995

Fuyuto Takeda : Responsable de l’édition depuis la période où Cell a obtenu sa forme parfaite, jusqu’à la fin du manga.

N’étant pas trop du genre à se plaindre, il a laissé beaucoup de libertés à Toriyama-sensei. Il a par exemple déclaré qu’il aimait bien le personnage de Mister Satan et qu’il serait intéressant de le revoir par la suite. C’est ainsi que Satan est devenu un personnage phare du manga et qu’on le retrouve dans l’Arc Majin Buu.

Il existe une théorie selon laquelle les trois éditeurs de Toriyama-sensei se seraient retrouvés comme modèles dans Dragon Ball. Kazuhiko Torishima serait le modèle pour Piccolo Daimaō, Yū Kondō serait celui de Freeza et Fuyuto Takeda serait Majin Buu. Toriyama a tout de même déclaré qu’il n’était pas très au courant de ça.

 

Popularité

Au Japon

  • La série animée a continuée à maintenir une audience d’environ 20% pendant 11 ans. Ce qui est tout simplement énorme. Le thème musical CHA-LA HEAD-CHA-LA qui sert d’Opening à la série Dragon Ball Z, a été vendu à plus de 170 millions d’exemplaires.
  • En mars 2003, a débuté la sortie DVD de la série animée avec les Dragon Box. Ces coffrets DVDs très coûteux se sont très bien vendus, malgré leur prix. La première DBZ BOX a été écoulée à 32000 exemplaires, la seconde à 31000, la DRAGON BOX à 29500, la DRAGON BALL GT BOX à 58500 exemplaires et enfin la DRAGON BALL Gekijōban BOX à 59800 exemplaires !
  • Enfin, les DVD individuels sortis depuis novembre 2005 se sont écoulés à plus de 564 500 000 copies.
    + Les Carddass ont émises plus de 2 milliards de ventes en 1995.
  • L’Arc Freeza a été élue meilleure période dans le magazine Shōnen Jump, avec 815 voix sur 1000 !
  • Depuis 2002, la sortie des jeux vidéo et des DVDs, la série connaît un véritable « revival ». Les générations n’ayant pas connus l’œuvre à sa sortie la découvre encore aujourd’hui.
  • Globalement la série est toujours une des préférés des enfants de 0 à 12 ans d’après une enquête menée en 2007 par Bandai. Les personnages masculins et féminins de l’histoire seraient toujours au top d’après l’enquête. Ainsi, des produits dérivés Dragon Ball pour enfants continuent de sortir, comme en papeterie par exemple.
  • Le site japonais Manga zenkan dot.com a classé Dragon Ball parmi les 5 mangas les plus lus pour l’année 2007 (période du 04/2007 au 03/2008). DB était dans le top 5, sur plus de 1300 mangas référencés à travers le monde !
  • En 2006, dans Manga zenkan dot.com, Dragon Ball a remporté le prix d’animation « Video of The Year » (Vidéo de l’année), sponsorisé par Video Insider Japan. Le sondage a été mené sur les sorties DVD de la série, des films, mais aussi des OVAs. Sur plus de 6500 personnes interrogées, DB a été déclaré le « film le plus inoubliable, qui restera dans mon cœur» (Kokoro ni nokoru my best movie).
  • Oricon Style a fait un sondage auprès de 1000 étudiants et étudiantes en leur demandant à quoi ils pensaient quand on leur demandait de choisir une technique mortelle d’un héros de manga. Le Kamehameha a été classé premier. Dans la même enquête, alors qu’on leur demandait quel était « le meilleur personnage de l’histoire des mangas » ou encore « quel personnage de série animée auriez-vous voulut être » ; Son Gokū est arrivé premier.
    Lorsque goo a émis un sondage pour savoir quel était « le meilleur personnage de tout l’Univers en matière de manga et d’animation », Son Gokū est encore arrivé premier !
  • En 2006, l’œuvre a été une des plus grosses rentrée de droits d’auteurs pour la société Tōei Animation.
  • En 2007, le site de vente de BDs en ligne, Zenkan Dokuha.com, a élu les 42 Tankōbon Dragon Ball, comme étant la série la plus populaire, suivit par les 34 Kanzenban en seconde place des ventes.
  • En avril 2008, Dragon Ball a été élue « La série animée plus passionnante jusqu’alors » par Oricon.
  • Avril 2008, toujours ; le site d’anime mobile qui a reçu le plus de connexions est celui de « Dragon Ball ☆ANIMO « , appartenant à Tōei Animation.
  • Dans une étude menée en mai 2010 à l’Université polytechnique de Tokyo auprès de personnes âgées de 15 à 49 ans, à la question « Quel symbole cool de la culture japonaise voudriez-vous que le monde entier connaisse ? », les séries animées Dragon Ball et Doraemon sont arrivées égalités en tête des réponses avec 47.7% chacune. Lorsque la question portait sur le manga, Dragon Ball est tout de même arrivé seul premier, avec 61.5%.

À l'étranger

  • Les séries animées DB et DBZ sont diffusées dans plus de 40 pays. Tandis que le manga est traduit dans plus de 24 pays. Rien qu’aux Etats-Unis, Dragon Ball engrange 40 million de dollars. Aux U.S.A, les VHS et DVDs Dragon Ball ont passés la barre des 25 million de ventes. De plus, le mot clé « dragon ball » s’est classé 1er pendant deux années consécutives au top des recherches effectuées sur le moteur de recherche LYCOS, aux Etats-Unis. Dragon Ball a également été classé 3ème dans le moteur de recherche YAHOO U.S. Dans le grand classement des recherches les plus effectuées ces dix dernières années sur LYCOS, Dragon Ball tombe en 2ème position !
  • Dans des pays asiatiques comme la Chine ou la Thaïlande, le nombre de produits de contrefaçon s’est aussi énormément développé autour de la licence Dragon Ball.
  • En France, premier pays où Dragon Ball a été diffusé en dehors du Japon, la série animée qui a débutée en mars 1988 a très vite remportée un énorme succès. Si bien que le pays détient le taux d’audience record avec 87.5% de part de marché.
  • En 1988, le magazine PIF Journal décerne le Pif Golden Award à la série, dans la catégorie « TV, Films d’animation ».
  • En 1991, l’émission « Club Dorothée » décerne à Dragon Ball Z, le prix d’excellence en animation. En 1995, la série remporte une seconde fois le premier prix.
  • Chaque année à l’ambassade du Japon, il y a des sondages pour connaître les japonais les plus célèbres en France. Akira Toriyama est arrivé plusieurs parmi les noms les plus cités.
  • En 2008, plus de 19 million de mangas Dragon Ball ont été écoulés en France.
    L’édition Kanzenban a également été éditée en France sous le nom de « Perfect Edition ».
  • En Allemagne une édition deluxe avec des couvertures rigides est également sortie.
  • Aux Etat-Unis, en 1996, en raison de la faible considération de l’animation japonaise et de sa soit disant violence, Dragon Ball n’a été diffusé que très tard le soir sur des chaînes locales. Fort heureusement, les fans pourront découvrir la série grâce à Internet entre temps. Mais il faudra attendre la diffusion sur Cartoon Network en 1998, pour que la popularité de la série animée se fasse. En 2002, Infogrames (Atari) remporte les droits pour éditer des jeux de la licence en Occident. Avec ça, la société va peser dans le développement de nombreux logiciels en Amérique du Nord. À cette occasion, la société travaille étroitement avec le Japon et Bandai pour produire les jeux Dragon Ball.
  • Rien qu’en 2003, Dragon Ball Z (Dragon Ball Z Budokai), va se vendre à plus de 2 million d’exemplaires dans le monde. Au total, les trois séries des Budokai comptabiliseront environ 835 000 00 d’exemplaires vendus à travers la planète.
  • En 2005, Atari a empoché plus de 85 million de dollars sur cette licence, qui est devenue, par ailleurs, leur plus grande source de revenue.
  • Selon un sondage réalisé par la société ICv2 qui couvre l’industrie de la pop-culture américaine, DB fait partie des œuvres qui ont menées le « revival boom » au Japon.
  • En 2008, la série animée entre enfin en seconde position des plus grosses sorties DVDs, aux USA.
  • Dragon Ball a également été associé à une campagne de publicité pour Burger King.
  • En automne 2010, la série Dragon Ball Z Kai a été diffusée à l’échelle nationale aux Etats-Unis.
  • Dans les pays nordiques, comme le Danmark, le manga a commencé à être traduit et publié sous forme de livres par l’éditeur Carsen. Malgré le fait que la population danoise s’élève à 5.5 million d’habitants, le manga a tout de même été écoulé à plus de 1.5 million d’exemplaires ! En Finlande le manga avait été édité par l’éditeur Sangatsu Manga, mais fut interdit et censuré au bout de quatre tomes, car ils y voyaient de la « pornographie juvénile ».
    L’anime a été diffusé a des heures tardives en plus de s’être vu censuré pour les mêmes raisons.
  • En Corée du Sud, le manga s’est vendu à plus de 10 million d’exemplaires.
  • En Nouvelle-Zélande, à la TBS Bank Arena de Wellington a lieu chaque année une célébration de comics et de SF appelée « Armageddon Pop Culture Expo », durant laquelle un concours de Kamehameha a lieu chaque année, depuis 2001.
  • Dans l’émission de télévision japonaise « Les 100 animes japonais les plus populaires à travers le monde », diffusé sur TV Asahi, Dragon Ball est bien sûr arrivé premier.
  • La série Dragon Ball Kai diffusée aux Etats-Unis sur la chaîne Nicktoons depuis le mois de mai 2011, a été renommée « DRAGON BALL Z KAI «  et a connu un très bon départ. La série a enregistré la plus forte côte chez les enfants et ados de 9~14 ans, les 12~17 ans, les garçons de 9~14 ans et les garçons de 12~17 ans.

 

Les volumes reliés

D’après les chiffres de décembre 2008, plus de 20 million de Tankōbon et de Kanzenban sont actuellement en circulation. Combinés aux tirages déjà écoulés, cela représente plus de 152 million de mangas.

Dans le monde, le nombre de tomes vendus est d’ores et déjà supérieur à 200 million d’exemplaires.

Les chiffres des ventes au Japon rien que pour les mangas DB, représentent environ 350 million d’euros. Dans le monde entier, Dragon Ball représente près de 500 million d’euros en termes de ventes de mangas.

 

Jump Comics

Les Tankōbon Dragon Ball sont sortis au Japon dans l’édition Jump Comics, éditée par la Shūeisha, de septembre 1985 au mois d’août 1995, totalisant 42 tomes et 519 chapitres, plus un chapitre bonus (TRUNKS THE STORY) disponible dans le tome 33 (dont le titre est « Le Cell Game commence »).

On retrouve dans cette édition, des commentaires de l’auteur, Akira Toriyama au début de chaque volume. Les couvertures sont souples et le format est celui d’un New Book (11 cm x 17 cm). À la fin de chaque tome on retrouve une présentation des autres titres édités dans Weekly Shōnen Jump.

En mai 2009, l’édition Tankōbon est rééditée et connaît un changement de couverture. Le titre « Dragon Ball » laisse place aux lettres « DB », écrites en vert. La tranche du manga qui nous permettait de découvrir une superbe fresque a également été refaite par Toriyama Akira, pour pallier à des absurdités comme le fait que Yajirobé apparaissait deux fois sur la tranche.

Kanzenban

Nommée « Dragon Ball Kanzenban » (Dragon Ball édition parfaite), cette édition comptabilise 34 volumes sortis entre 2002 et 2004, au Japon.

Cette fois-ci, le chapitre bonus (TRUNKS THE STORY) est inclus dans le dernier tome, le volume 34.

Cette version Kanzenban a entièrement été travaillée par Toriyama-sensei, qui a dessiné 34 nouvelles covers spécialement pour l’occasion, 4 nouvelles planches, ainsi qu’une nouvelle fresque pour les tranches des mangas.

La fin du chapitre 519 a été améliorée, puisqu’on a droit à trois pages inédites, où Gokū vole aux côtés d’Uub et de Kinto-Un. On retrouve également les covers de chaque chapitre en fin de tomes. Les commentaires de l’auteur en début de volumes ont par contre été supprimés.

TV Ban Anime Comics

Il existe des Films Anime Comics sortis autour de la série télé Dragon Ball Z. Ils se comptent au nombre de 39. Ce sont des BDs recomposés avec des screenshots de l’anime sur lesquels on a apposé du texte.

Dragon Ball Daizenshū
Cette série d’ouvrages se compte au nombre de 7 volumes (couvertures rigides) + 3 volumes complémentaires (couvertures souples). Les Daizenshū sont sortis pour commémorer l’achèvement de la série, au Japon. Les couvertures des 9 premiers volumes ont été réalisées par Toriyama-sensei. La couverture du dernier ouvrage, a elle, été réalisée par Tadayoshi Yamamuro.

Ces livres contiennent des informations sur le manga et l’anime Dragon Ball, ainsi que des illustrations originales. On y retrouve également des commentaires de fans et du staff de DB, dans de petits livrets appelés « Shenron Times ».

Dragon Ball Chōzenshū
Cette nouvelle série d’ouvrages se compte au nombre de 4 volumes (couvertures rigides) et reprend l »intégralité des 7 Daizenshū contenant des informations autour de l’œuvre originale et de l’anime.

Les Dragon Ball Chōzenshū sont sortis en 2013, pour accompagner la sortie du film Dragon Ball Z : Battle of Gods, et contiennent des mises à jours, avec l’ajout d’informations plus récentes.

Ces livres contiennent des informations sur le manga et l’anime Dragon Ball, mais aussi sur les cross overs et les one-shots d’Akira Toriyama. Les illustrations des couvertures sont toujours celles qu’Akira Toriyama avait réalisé pour les Daizenshū. En revanche, ces ouvrages ne contiennent pas de « Shenron Times ».

 

L’anime

Dragon Ball en version animé

Dragon Ball en version animé

Toutes les réalisations animées Dragon Ball ont été réalisées et produites par Tōei Animation. Les séries télé ont toutes été diffusées sur la chaîne Fuji TV. Dragon Ball, ragon Ball Z et Dragon Ball GT étaient diffusés tous les mercredis à 19:00 pm, heure locale, tandis que la série remake, Dragon Ball Kai était diffusée dans la case Dream 9, chaque dimanche matin à 9 :00 am. Les séries Dragon Ball et Dragon Ball Z sont toutes deux tirées du manga, et étaient diffusés en même temps que celuic-i continuait d’être publié. Pendant 11 ans l’anime a maintenu une part d’audience d’environ 20%.

Les séries Dragon Ball et Dragon Ball Z suivent scrupuleusement l’œuvre originale. Cependant, comme il s’agit là d’une adaptation qui se doit d’être moins condensé, elles contiennent parfois de nombreux rajouts au sein de l’histoire. Comme par exemple l’histoire des Dragon Balls qui n’étaient qu’une seule et même boule à l’origine, mais qui a été divisée en 7 par le Dieu de la Terre pour pousser les hommes les plus courageux à partir à leur recherche et ainsi décourager les cœurs malveillants. Ce récit est raconté par Kamé Sennin dans l’épisode 033 de la série Dragon Ball.

En plus des trois séries originales, Dragon Ball/Z/GT (totalisant 508 épisodes) créées par la Tōei, 17 films ont également été produits entre 1986 et 1996 et sont sortis à l’occasion des Toei Anime Fair, au Japon, puis deux autres sont sortis plus récemment, dans les salles de cinéma du monde entier.

À noter que lorsque la série Dragon Ball a commencée et que Masako Nozawa, sa seiyū, a commencée à faire vivre le personnage, elle utilisait l’expression « Ossu ! Ora Gokū !» (Ossu ! C’est moi Gokū !) pour le présenter. Cette réplique qui n’existait pas dans le manga à l’origine, a ensuite été reprise par Toriyama-sensei dans son manga. Nozawa-san a ainsi introduit plusieurs répliques cultes tout en s’appropriant comme il se doit l’âme des personnages qu’elle a incarnée.
À la fin de chaque épisode de Dragon Ball ou Dragon Ball Z, pendant la bande annonce du prochain épisode on pouvait ainsi entendre « Zettai mitekure yo na » (Surtout, ne le manquez pas !). Dans la série Dragon Ball Z, cette phrase était régulièrement ponctuée par un commentaire de Gohan.

Jōji Yanami a également été le narrateur de toutes les séries et films animés Dragon Ball.

 

Dragon Ball

La série a été diffusée pour la première fois sur Fuji TV, du 26 février 1986 au 19 avril 1989. Cette série de 153 épisodes couvre le début du manga jusqu’à la fin du 23ème Tenka Ichi Budōkai. La série débute par une quête des Dragon Balls, mais évoluera vers des combats contre des adversaires de plus en plus forts. En plus de la DRAGON BOX sortie en juillet 2004, la série se retrouve également répartie sur 26 DVDs individuels

Dragon Ball Z

Diffusée du 26 avril 1989 au 31 janvier 1996, sur Fuji TV, la série Dragon Ball Z reprend l’histoire avec l’arrivée de Raditz sur Terre, jusqu’à la fin du manga. La série compte 291 épisodes et deux TV Specials. Il s’agit d’une des séries télé les plus populaires qui n’ait jamais existé. Le « Z » que l’on retrouve dans le titre est né d’un souhait de Toriyama-sensei de marquer la fin du manga par cette série. En plus des deux DRAGON BALL Z BOX sorties en 2003 au Japon, il existe pas moins de 49 DVDs individuels retraçant la série.

Dragon Ball GT

Diffusée du 07 février 1996 au 19 novembre 1997, sur Fuji TV, cette série télé originale de 64 épisodes + 1 TV Special ne se rapporte pas au manga. L’histoire se déroule cinq années après la fin de Dragon Ball Z. Tout comme la série Dragon Ball, la structure du scénario de Dragon Ball GT débute avec une quête palpitante, pour finalement évoluer vers un ton plus grave et des combats contre des adversaires de plus en plus puissants. Cette série est la conclusion des deux premières séries télé. En plus de la Dragon Ball DVD Box Dragon Ball GT sortie en juin 2005, il existe également 11 DVDs individuels.

Dragon Ball Kai

Diffusé d’abord du 05 avril 2009 au 27 mars 2011 (Arcs Saiyans-Cell), puis du 06 avril 2014 au 28 juin 2015 (Arc Majin Buu), cette série est un remontage de la série originale Dragon Ball Z. Cette version remasterisée et transposée en HD, a donc été remontée de façon à correspondre encore d’avantage au manga original. Il existe 159 épisodes, retraçant l’histoire depuis l’arrivée de Raditz, jusqu’au départ de Gokū avec Uub.

Dragon Ball Super

La série débute le 05 juillet 2015 à 9:00am sur Fuji TV, en lieu et place de Dragon Ball Kai. Reprenant les évènements introduits dans le film Dragon Ball Z : Battle of Gods, sorti le 30 mars 2013 au Japon, cette nouvelle série est une suite de Dragon Ball Z et Dragon Ball Kai scénarisée par Akira Toriyama.

Tandis que Tōei Animation se charge d’adapter la série animée, la version manga de Dragon Ball Super sera dessinée par Toyotarō, d’après l’histoire d’Akira Toriyama.

Programmes spéciaux

À l’occasion du Jump Super Anime Tour de 2008 est sorti un moyen métrage d’animation autour de Dragon Ball. « Ossu ! Son Gokū et ses amis sont de retour !! » est un anime de 35 minutes, dont l’histoire se passe 2 ans après la mort de Majin Buu. Le générique de fin est chanté par jealkb.

OVAs et vidéo diverses

Autres

  • « Kuni-chan no Yamada katsutenai terebi » (version animes cinématographique)
    Son Gokū et Yamada Kuniko animaient cette 38ème émission sur le thème des films d’animation, le 18 juillet 1993.
  • « NS Dai Kanshasai ‘93 » (anime originale)
    Il s’agissait d’un programme spécial présenté par la famille de Son Gokū pour le nouvel an. Ce programme a été diffusé le 31 décembre 1993.
  • « ’94 Shinnen anime special » (titre officiel inconnu)
    Il s’agissait d’un programme présenté par Gokū et Chibi Maruko-chan, qui fut diffusé le matin du nouvel an 1994. Ce programme permettait de présenter des longs métrages d’animation Dragon Ball Z, entre autres.
  • Ō-daiba Bōken Ō : Atom – Gokū – Luffy no Kyūtai Panic Adventure!
    Il s’agit de programmes d’animation réalisés autour de Tetsuwan Atom, Dragon Ball et One Piece, qui étaient diffusés dans la sphère d’observatoire sphérique de Fuji TV.
    Ces longs métrages d’animations ont été présentés en 2003.
  • Ō-daiba Bōken Ō 2004 : Ryō-san – Gokū – Luffy no Kyūtai Panic Adventure!
    Second programme d’animation présenté à la sale d’observatoire sphérique de Fuji TV. Celui-ci mélangeait les Univers de Kochikame, Dragon Ball et One Piece.
  • IQ Suppli (Le jeu des 7 erreurs IQ)
    Une courte séquence d’animation a été présentée à l’occasion de ce jeu télé des 7 différences, diffusé le 25 mars 2006. On pouvait y avoir Son Gokū affronter Freeza.
  • Nippon Ijin Taishō 2007 Rekishi wo Kaeta Chō Erai Jin SP (La légende des grands hommes)
    Diffusée le 07 avril 2007, ce programme animé réunissait plusieurs grands hommes de l’histoire du Japon. Gokū n’était present qu’en guest star, afin de donner quelques explications.

 

Les Films

Projetés à l’occasion des Tōei Manga Matsuri et Tōei Anime Fair pour la plupart, il existe au total 19 films. À noter que Toriyama-sensei a lui-même déclaré à propos de ces films « J’ai l’impression que ces films sont pour moi d’une autre dimension par rapport à mes mangas ». Il a aussi ajouté qu’il a pris du plaisir à s’impliquer à la conception des personnages de certains films et aux scénarios des deux derniers.

 

Film Live

Il existe trois films lives recensés sur Dragon Ball. deux de ces films sont sortis entre 1989 et 1990 en Asie, et le troisième été réalisé par le cinéma de Hollywood, en 2009. Son nom est Dragon Ball Evolution.

 

Jeux vidéo

Le premier jeu vidéo Dragon Ball a vu le jour sur Super Cassette Vision, en septembre 1986. Depuis, un nombre considérable de jeux ont été produits autour de la licence Dragon Ball. On en compte désormais plus de 50 sortis sur consoles. En 2003, avec plus de 27 jeux différents, le record des ventes était estimé à 11,5 million au Japon. Après les sortis des jeux DBZ 2, DBZ 3 et Sparking!, en l‘espace de 3 ans, ces trois titres se sont vendus à plus d’1,5 million d’exemplaires sur l’archipel.