La pérégrination vers l’Ouest

Saiyūki

La Pérégrination vers l’Ouest

La Pérégrination vers l’Ouest (西游记, Xī Yóujì, en mandarin et Saiyūki en japonais) est un roman chinois écrit par Wu Cheng’en. On connaît cette œuvre sous d’autres titres, comme par exemple Le Voyage en Occident, ou encore Le Singe pèlerin.

Cette histoire, qui fait partie des quatre livres extraordinaires de la littérature chinoise, retrace l’expédition du moine bouddhiste Xuanzang (玄奘, xuánzàng), également appelé Tang Sanzang (唐三藏, Táng sānzàng), autrement dit ; « Tripitaka de l’Empire des Tang ».

Dans ce roman fantastique, ce moine rencontre toute une flopée de monstres prêts à le manger pour obtenir l’immortalité en dévorant sa chair pure, qui leur offrirait alors 10 000 années de vie.

Tripitaka est aidé par des divinités (神, Shén), des immortels (仙, Xiān), des bodhisattvas (菩萨 / 菩薩, Púsà) et des bouddhas (佛, ) qui protègent ainsi son périlleux voyage.

Shijiamuni (釋迦牟尼), le bouddha historique, lui envoie le bodhisattva Guanyin (观音 / 觀音, Guānyīn), autrement dit « la Grande Miséricordieuse », qui lui adjoint quatre protecteurs : un singe immortel, appelé Sūn Wùkōng (孫悟空), dont le prénom signifie « Conscient de la vacuité », un dragon, (龍王三君, Longwang Sanjun), Troisième fils du Roi-Dragon, transformé en cheval-dragon blanc (白龍馬, Bai Longma), qui sert de monture au bonze, un cochon ou sanglier (豬八戒, Zhu Bajie), et enfin un bonze des sables, Sha Heshang (沙和尚).

Tous ces quatre personnages fantastiques ont la charge de protéger Tripitaka. Sūn Wùkōng va devoir s’assagir et réaliser son potentiel, tandis que les autres devrons se racheter en effaçant leurs passés qui ont fait d’eux des démons.

Grâce à cette mission, ils pourront ainsi être pardonnés par le Ciel et devenir des bouddhas ou des saints.