Gravy

Gravy (グレイビー, Gureibī)[1] est un antagoniste qui apparaît dans le jeu vidéo Dragon Ball Heroes et Super Dragon Ball Heroes. C’est un redoutable magicien originaire du Paradis, à l’époque de la fondation du royaume des ténèbres.[1]

 

Vue d’ensemble

Signification du nom

Gureibī (グレイビー) est la retranscription japonaise de « gravy », une sauce au jus de viande faite à partir des jus qui s’écoulent naturellement de la viande ou des légumes pendant la cuisine.

 

Apparence physique

Artwork de Gravy, dans Dragon Ball Heroes

Artwork de Gravy, dans Dragon Ball Heroes

Gravy est un magicien grand et robuste, avec une mâchoire carrée et une peau rose. Il a des yeux rouges, des oreilles pointues et de grosses lèvres bleues marines. Il possède aussi de petites moustaches semblables à celles des poisson-chats sur le menton.

Gravy est vêtu d’une robe d’une teinte noire avec des dorures et d’une jupe beige. Il porte aussi une cape blanche qui ressemble énormément à celle que porte Dābura. Son apparence physique générale évoque d’ailleurs grandement celle du (futur) roi du royaume des ténèbres, né quelques années après la création du royaume.

Lorsqu’il devient Majin Gravy, il se sépare de sa longue robe et porte un armure blanche et une cape marron. Une grande massue l’accompagne également dans tous ses combats.[2]

 

Biographie

Dragon Ball Heroes

Arc Royaume des Ténèbres

Demigra, Gravy et Poutine face à Chronoa

Demigra, Gravy et Poutine face à Chronoa

Gravy était autrefois un magicien du Paradis. Il utilise une redoutable magie du tonnerre et participe au plan de Démigra.[1]

On le voit combattre Chronoa, qui allait devenir la Kaiōshin du Temps, en compagnie de ses acolytes, Demigra et Poutine.

Arc Empire des Ténèbres

Dark Towa utilisa les Dragon Balls sombres pour ressusciter le leader du royaume des Ténèbres, Mechikabura.

Après ça, Mechikabura lui apprit qu’il avait fait appelle à plusieurs dieux-démons (Majins) pour tenter de localiser les Dragon Balls sombres qui s’étaient éparpillées.

Majin Gravy faisait justement partie de ces dieux-démons.

Super Dragon Ball Heroes

Arc Cell-X

Majin Gravy contre la patrouille du Temps

Majin Gravy contre la patrouille du Temps

Majin Gravy apparaît sur le lieu du Cell Game et attaque Cell (qui a fusionné avec la Dragon Ball sombre à deux étoiles), qui s’apprêtait à achever Son Gohan Super Saiyan 2 à l’aide de sa puissance accrue.

Mais Majin Gravy est gêné dans ses plans par l’arrivée de Xeno Son Gokū et des autres patrouilleurs du Temps. Gokū se transforme en Super Saiyan 3 et engage le combat contre le dieu-démon et prend rapidement l’avantage. Majin Gravy est sauvé par l’arrivée de Majin Poutine, qui vient à sa rescousse et utilise sa magie noire pour transformer Cell en un géant Cell-X.[2]

 

Apparitions dans les jeux vidéo

 

Techniques

 

Formes et transformations

Majin Gravy

Majin Gravy dans Super Dragon Ball Heroes

Majin Gravy dans Super Dragon Ball Heroes

Dans le jeu d’arcade Super Dragon Ball Heroes et son adaptation en manga, Gravy acquiert le pouvoir d’un dieu-démon et devient Majin Gravy (魔神グレイビー, Majin Gureibī). Son apparence change alors quelque peu, puisque Majin Gravy ne porte plus de longue robe, mais est à moitié torse-nu avec une cape marron accrochée sur une sorte d’armure blanche qui recouvre ses épaules et ses hanches. Il porte aussi des boucles d’oreilles rouges.[2]

Majin Gravy ne se promène jamais sans sa massue, avec laquelle il combat les patrouilleurs du Temps et tous les ennemis qui se mettent en travers de sa route.[2]

 

Équipement

    La massue de Majin Gravy

    La massue de Majin Gravy

  • Massue : Majin Gravy possède une grande et puissante massue dont il se sert pour combattre. Il l’utilise contre Cell et contre les patrouilleurs du Temps venus l’interrompre dans sa quête des Dragon Balls sombres. Il peut la contrôler grâce à ses pouvoirs magiques et la faire venir à lui. Dans la Special Movie de la série 2 de Super Dragon Ball Heroes, Xeno Gokū brise la massue de Majin Gravy, après s’être transformé en Super Saiyan 3.[2]

 

Références